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Assemblée Générale – 28 janvier 2017 – Cardiologue presse

n 2016, il y a eu 10 numéros (pas de parution en juillet et août), dont 4 parutions en version numérique ; pour 2017 le même schéma sera reproduit.

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Assemblée Générale – 28 janvier 2017 – Litiges et contentieux

Il rappelle que les litiges portent essentiellement sur les règles toujours méconnues de la CCAM : par exemple il n’est plus possible de coter deux actes échographiques ensemble. 

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Assemblée Générale – 28 janvier 2017 – Rapport avec les centrales polycatégorielles

Le Docteur Perchicot souligne la nécessité d’avoir des relations avec les centrales syndicales qui seules siègent au sein des différentes instances.

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Assemblée Générale – 28 janvier 2017 – Rapport financier

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Assemblée Générale – 28 janvier 2017 – Actualités politiques et syndicales

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Assemblée Générale – 28 janvier 2017 – Rapport moral du Président

Ecrire un rapport moral, c’est d’abord regarder derrière soi, pour se souvenir de ce qui s’est passé pendant l’année écoulée. Dans un premier temps, j’ai relu le rapport que je vous ai présenté fin janvier 2016.

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Assemblée Générale – 28 janvier 2017 – Election du conseil d’administration

Le Docteur Perchicot rappelle que cette assemblée générale est appelée à renouveler les membres du Conseil d’Administration pour une période de trois ans. Les candidatures ont bien été reçues 72 heures avant la tenue de cette réunion, comme le prévoit les statuts.

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Assemblée Générale – 28 janvier 2017 – MACSF

La MACSF se propose de signer un partenariat avec le SNSMCV pour un accompagnement pérenne avec réseaux d’interlocuteurs dédiés.

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Assemblée Générale – 28 janvier 2017 – Conseil National Professionnel de Cardiologie

Le Professeur Jean-Yves Le Heuzey est le président de la SFC depuis janvier 2016, c’est lui qui assurera en 2017 la présidence du Conseil National Professionnel de Cardiologie.

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Assemblée Générale – 28 janvier 2017 – Réunions avec les internes

Le Docteur Villacèque a participé aux réunions annuelles organisées par la SFC auprès des internes : en janvier et septembre 2016 et en janvier 2017. 

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Une plate-forme dédiée aux professionnels de santé en souffrance

L’association Soins aux Professionnels de santé (SPS) a lancé fin 2016 une plate-forme téléphonique offrant « écoute psychologique, aide et orientation » aux professionnels de santé libéraux et salariés « rendus vulnérables ». 

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Fin de partie

« Le changement est dans l’ADN de l’Amérique » a proclamé Barak Obama dans son discours d’adieu à Chicago, discours où il affirme son optimisme pour l’avenir du pays qu’il estime avoir transformé positivement.

En France le quinquennat s’achève. François Hollande en annonçant qu’il ne briguerait pas un second mandat a fait, lui aussi, le panégyrique de son action, bilan qu’aucun des prétendants socialistes à l’investiture, pourtant pour la plupart anciens ministres, ne semble souhaiter défendre.

Fin de partie probable pour Marisol Touraine, fidèle parmi les fidèles, qui aura réussi le tour de force d’être ministre des affaires sociales de la santé et du droit des femmes pendant tout le quinquennat, fait unique sous la Ve République. Que l’on apprécie ou pas ses convictions et ses méthodes, ses décisions auront dans les années qui viennent un impact profond sur le paysage de la santé. Elle aura réussi par la création des groupements hospitaliers de territoires (GHT) à faire fondre le nombre d’hôpitaux du pays, les plus petites structures étant amenées, de fait, progressivement à disparaître sans qu’elle ait eu à affronter la fronde des élus locaux. Les GHT ont l’ambition, clairement affichée dans la loi de modernisation du système de santé publié en janvier 2016, de structurer l’offre de soins dans les territoires et pas seulement en ce qui concerne l’hospitalisation.

La même loi s’est attaquée au chantier de l’organisation des pratiques ambulatoires avec la création des équipes de soins primaires (ESP), des communautés territoriales de professionnels de santé (CPTS) et des plates-formes d’appui (PTA).

Les textes règlementaires sur ces modèles d’organisation ont été publiés au Journal Officiel ces dernières semaines. Ils sont suffisamment vagues pour laisser aux Professionnels de Santé dans les territoires, quelle que soit leur forme d’organisation actuelle, la liberté de leur mise en œuvre. Ce sont toujours les individus qui font la réussite d’un projet quelle que soit la qualité de la structure imaginée sur le papier.

Madame Touraine restera l’égerie du tiers-payant obligatoire, envers et contre tout, stigmate d’un dogmatisme quasi mystique. La raison ne peut que se briser sur le mur de l’idéologie qui peut se révéler une infirmité dans les relation sociales.

Dans Fin de Partie, la pièce de Samuel Beckett, les différents protagonistes, dans une atmosphère apocalyptique de fin du monde, sont des handicapés de la vie. Nous ne sommes bien sûrs pas dans les extrémités décrites par Beckett quoique… De notre ADN semblent avoir disparu les gènes du changement chers au Président des Etats-Unis. Conservatisme et individualisme sont deux infirmités, à chacun les siennes me direz-vous, qui peuvent participer à la disparition de la pratique libérale des métiers de la santé. Fin de partie ? 2017 nous le révèlera peut-être.

Fin de partie en tout cas pour votre serviteur, qui, lui aussi en fin de mandat, transmettra le relais à son successeur à la fin de ce mois avec l’intime conviction que le pire n’est jamais sûr et que la fatalité n’existe pas.

Eric Perchicot

Président du SNSMCV




L’audience en question

L’un de nos confrères de la presse cardiologique a récemment publié un éditorial glorifiant ses bons résultats en termes d’audience, qui relègueraient tous ses concurrents assez loin derrière lui.

Certes…

Mais à présenter des résultats sélectifs, on trouve encore plus facilement midi à sa porte.

Peut-on raisonnablement mélanger en termes d’audience les mensuels avec les quotidiens et les hebdomadaires dont la diffusion cumulée sur un mois est forcément supérieure, ce qui entraîne une augmentation évidente du taux de lecture ?

Peut-on raisonnablement mesurer l’audience d’un journal comme Le Cardiologue à partir de sa diffusion à l’hôpital public alors que ce journal syndical délivre avant tout des informations socioprofessionnelles adaptées à l’exercice libéral de la cardiologie ?

En réalité, d’après cette même enquête Cessim-IPSOS média 2016 :

– Le Cardiologue est avec 62,9 % d’audience le premier des mensuels chez les cardiologues libéraux et mixtes (exerçant en ville et à l’hôpital), notre cœur de cible.

– Le Cardiologue présente une des meilleures régularités de l’audience toutes revues confondues chez ces mêmes cardiologues.

– Le site de la revue www.lecardiologue.com est numéro un en termes de visiteurs parmi les revues mensuelles de cardiologie chez ces cardiologues libéraux et mixtes.

Ces excellents résultats qui nous honorent et nous satisfont pleinement sont d’autant plus méritants que :

– l’échantillon utilisé dans l’enquête IPSOS 2016 n’est pas représentatif de la population cardiologique française, avec une sous-représentation manifeste des cardiologues libéraux auxquels s’adresse préférentiellement notre journal ;

–  la diffusion du journal Le Cardiologue est un peu plus restreinte que la plupart des autres revues car règlementée par la commission paritaire ; l’appartenance à cette commission, à laquelle nous sommes très attachés car c’est un gage de sérieux et d’indépendance, nous oblige à limiter notre tirage au double du nombre de nos abonnés, alors que d’autres revues n’ont pas cette contrainte.

Naturellement cette constance dans une audience de qualité ne peut être obtenue que par le dévouement et le professionnalisme de nos rédacteurs et collaborateurs et grâce à  la fidélité de nos lecteurs que nous sommes heureux de remercier.

Christian Aviérinos 

Directeur de la publication




Une Fédération des Soins Primaires

En novembre dernier, neuf organisations (*) ont créé une Fédération des Soins Primaires.

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La désynchronisation, un mal méconnu à l’hôpital

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Un guide des partenariats ou associations entre les GHT et le privé

En fin d’année dernière, lors d’une réunion du comité national de pilotage des GHT, la Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP), la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne privés non lucratifs (Fehap), la Fédération des centres de lutte contre le cancer Unicancer et la Fédération nationale des établissements d’hospitalisation à domicile (Fnehad) étaient présentes pour évoquer le sujet relatif aux associations ou partenariats entre les GHT et les établissements à but lucratifs ou non lucratifs.

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En attendant l’Avis Ponctuel de Consultant – Les textes

Du bon usage de l’Acte Ponctuel de Consultant dans le Parcours de Soins ou C2 ou la nomenclature pour les nuls en hommage au Dr Vincent Guillot.

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Entretien Patrick Gasser : «  Il est urgent que les spécialistes s’organisent sur le plan territorial »

Pour le président de Union des MEdecins SPEcialistes (UNESPE) de la CSMF, si les spécialistes libéraux ne veulent pas être broyés par les GHT, ils doivent s’organiser sur le terrain par spécialité et se fédérer. 

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Des changements dans votre exercice en 2017

Au cours de l’année qui s’ouvre, plusieurs modifications vont intervenir dans l’exercice des médecins libéraux, résultant pour la plupart de la convention signée en août 2016.

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AGA : l’UNAPL a saisi le Conseil d’Etat

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Champagne Extra-Brut « Mémoire »

Que nous réserve l’année 2017 ? Sans gros risques d’erreurs, nettement mieux que 2016, marquée par les attentats, la régression économique, les mensonges politiques, les attaques sans précédent contre la médecine libérale !! Aussi, pour fêter la fin de cet « annus horribilis » et l’espoir d’un avenir plus souriant, je vous invite à partager un remarquable champagne.

Le champagne Huré est une affaire de famille depuis plus de 50 ans ; actuellement, François et Pierre travaillent avec Raoul, leur père retraité qui, lui-même, produisait avec ses frères. « Aujourd’hui, notre approche est de fabriquer des vins identitaires, explique François, en tout cas essayer d’exprimer au mieux notre terroir, nous voulons des vins représentatifs de leur origine ». Le domaine exploite une superficie d’environ 10 ha, complantée des 3 cépages classiques : chardonnay, pinots noir et meunier, sur la commune de Ludes dans la Montagne de Reims, où s’épanouit le pinot noir. Les vignes bénéficient d’un climat océanique modéré et continental dégradé. Le terroir est composé de 1ers crus sur les sols argilo-calcaires de Ludes, sur les graveluches (mélange de calcaires et d’argiles) et les sables de Villedommange. La craie, quoiqu’assez profonde, est bien présente. D’autres vignes sont morcelées sur la vallée de l’Ardre et dans le Vitryat. Cette mosaïque de terroirs offre des profils aromatiques variés que le viticulteur veut respecter et exhausser : finesse et élégance sur Ludes, rondeur et fruité sur Villedommange, minéralité et tension sur le Vitryat.

Les pratiques culturales, respectueuses de la plante et de la terre, sont raisonnées et évoluent vers le bio, pour conserver des sols vivants : suppression des herbicides, utilisation de composts organiques pour amendements, maintien d’un enherbement naturel, taille soignée et adaptée à chaque cep, travaux en vert tels qu’ébourgeonnage et palissage.

Les raisins, récoltés à bonne maturité, sont immédiatement pressés et fermentent en cuves inox thermorégulées. La fermentation malo-lactique est évitée pour le chardonnay. Quoique le domaine ait une petite activité de négoce, il travaille sur ses cuvées de prestige en récoltant – manipulant, ne vinifiant que ses propres raisins, chaque parcelle et chaque cépage séparément, ce qui garantit la régularité et la précision des assemblages. La méthode champenoise traditionnelle est bien entendu utilisée. Après prise de mousse (ajout de levures et de sucres), le remuage des bouteilles est effectué de façon manuelle sur pupitre. Le vieillissement sur lattes dure 3 ans pour la cuvée « Mémoire ». Le dépôt, accumulé dans le goulot, est dégorgé à la volée. La liqueur de dosage ne comporte que 3 g/l de sucre, ce qui classe ce champagne en extra-brut. La cuvée assemble 10 % de chardonnay, 45 % de pinot noir et 45 % de meunier provenant essentiellement des 1ers crus de la Montagne de Reims complétés par certaines parcelles de la vallée de l’Ardre et du Vitryat. L’élevage repose sur le principe de la soléra, bien connue à Jerez en Espagne. Il s’agit d’une réserve perpétuelle, où, chaque année, les vins de la vendange compensent le vin soutiré. La soléra des Huré date de 1982, soit un assemblage de 30 millésimes jusqu’à 2012 réalisant une véritable « carte postale » du domaine. Cet élevage, particulièrement long, comporte une année en foudre de chênes avant la mise en bouteille.

Dans le verre, ce champagne « Mémoire » des frères Huré offre le spectacle d’un pétillement or pâle, brillant et scintillant de fines bulles se dégageant, sans discontinuité en fines chaminées, pour rejoindre une mousse crémeuse. Le nez capte d’agréables parfums de fleur d’acacia, de pralin, de pain de mie avec des notes de noisette fraîche et de mirabelle. En bouche, la minéralité saline monte en puissance, la sensation haptique, due au choc du gaz carbonique contre la langue et le palais, est vive, tendue, fraîche. L’élevage en foudre apporte une texture, une richesse et une complexité en parfait équilibre. Je laisse une journaliste œnologue qui m’est très proche, analyser : « cette cuvée, Mémoire, est tout simplement sidérante, c’est une bourrasque d’une énergie redoutable, presque sauvage. Les notes citronnées s’effacent derrière une puissance en bouche tranchante avec beaucoup de longueur. On en sort décoiffé, on regarde son verre avec respect ».

Ce champagne Huré « Mémoire » est un vin de gastronomie. Certes, il reste très plaisant en apéritif, car son pétillement met en valeur des petits feuilletés au fromage, des rillettes de saumon ou de colin, des gougères, et, plus surprenant, est-ce un clin d’œil à son élevage en soléra : les salaisons ibériques, les fameux jambons serrano, bellota, le lomo (filet séché de pata negra).

Mais ce vin est un merveilleux compagnon de table pour une terrine de foie gras, un turbot sauce champagne, une sole à la crème, un croustillant de bar au foie gras, des saint-jacques à la crème de cèpes. C’est peut-être avec une belle viande blanche qu’il s’épanouira le mieux : médaillon de veau en grenadin sauce foie gras, selle de veau prince orloff, croustillant de ris au curry. Cet extra-brut n’apprécie guère les desserts sucrés, offrez-lui simplement en fin de repas… un bon camembert !

Pourquoi choisit-on le champagne ? Parce que c’est le remède à la morosité, et nous avons bien besoin d’un flacon de cette qualité par les temps actuels.

Champagne Extra-Brut « Mémoire »

Huré Frères 51500 Ludes




L’indemnité de service public exclusif des hospitalo-universitaires revalorisée 

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Le numéro de sécu bientôt identifiant de santé

Un projet de décret soumis à consultation encadre l’utilisation du numéro d’inscription au répertoire national d’identification des personnes physiques (dit « NIR » ou numéro de Sécurité Sociale) comme « identifiant de santé ».

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Ils croient que la nature est bonne

« Il n’y a pas d’autre domaine que l’écologie où les préoccupations les plus justifiées voisinent avec les plus évidentes bêtises…Cette bouillie de faux concepts, de grands sentiments et d’intérêts camouflés conduit les hommes les plus respectables à proférer doctement les plus évidentes contrevérités, à prendre la plaine de la Beauce pour le Sahel, à considérer que le débit du Rhône est celui du Jourdain, que la dégustation d’un steak est aussi dangereuse que la traversée à la nage du détroit de Magellan… »  

C’est avec ces phrases incisives que débute ce nouvel opus de Jean de Kervasdoué dirigé, une fois de plus, contre les contempteurs de la pensée unique et du politiquement correct en matière de la soi-disant protection de l’environnement ; reprenant sa croisade, initiée voici une dizaine d’années avec « Les prêcheurs de l’apocalypse », poursuivie avec « La peur est au-dessus de nos moyens », « Pour en finir avec les histoires d’eau », ou encore, plus récemment « Ils ont perdu la raison » (dont Le Cardiologue s’était fait l’écho), sa condamnation de la pseudo-écologie est ici sans appel.

Il devait en avoir gros sur le cœur, en tout cas il annonce la couleur dès le sous-titre de l’ouvrage ; en effet, avec : Ecologie, agriculture, alimentation : pour arrêter de dire n’importe quoi et de croire n’importe qui, le ton est donné !

En préambule, Jean de Kervasdoué nous rappelle la distinction qu’il fait entre écologues et écologistes : les premiers étant des « scientifiques de l’écologie qui publient généralement en anglais des articles austères, ayant en horreur la généralisation hâtive et les vérités approximatives » alors que les écologistes sont le plus souvent des « politiques aux nombreux relais médiatiques (qui) font flèche de tout bois pour couvrir l’espace public où ils déversent leurs interprétations des choses de la nature comme de la nature des choses » !

En fait, le vrai combat qu’il mène est avant tout dirigé contre les faux prophètes (au premier rang desquels le très médiatique Nicolas Hulot), les pseudo-scientifiques qui cherchent à culpabiliser les consommateurs que nous sommes en nous faisant presque regretter toute notion de progrès ; il rêve également d’abattre le sacro saint principe de précaution !

Pour Jean de Kervasdoué, ce ne sont pas les disciplines environnementales qu’il faut supprimer, c’est simplement la généralisation et l’exagération qu’elles suscitent de la part de certains qui s’en servent pour compliquer atrocement notre vie quotidienne.

Non, assène-t-il, l’apocalypse planétaire n’est pas pour demain : la famine recule, de même que la grande pauvreté, l’espérance de vie continue à croître, le réchauffement climatique n’aura sans doute pas les conséquences si théâtralement annoncées et notre alimentation ne nous amène pas tout droit vers la mort !

Cet ouvrage, on s’en doute va susciter des polémiques, mais l’auteur ne s’en laisse pas conter : ingénieur agronome, ingénieur en chef des Eaux et Forêts, membre de l’académie des technologies, premier conseiller agricole de Pierre Mauroy, Jean de Kervasdoué sait de quoi il parle ; les médecins, qui le connaissent surtout comme économiste de la santé et ancien directeur des hôpitaux, ont pu apprécier ses nombreux ouvrages en la matière dont par exemple la qualité des soins en France, la santé mentale des Français ou l’hôpital vu du lit.

Quoiqu’il en soit, cet ouvrage n’a rien d’un pamphlet ; l’auteur qui cite systématiquement ses sources prend le soin de démontrer tout ce qu’il avance et oppose toujours à ses adversaires les données actuelles de la science.

Ce faisant, il démystifie enfin cet écologisme donneur de leçons, il est fort probable que la grande majorité de ses lecteurs, dont nous faisons partie, lui en saura gré.

Auteur : Jean de Kervasdoué

Editeur : Robert Laffont

Pagination : 180 pages

Prix public : 17,00 €




Journée du Cœur 2017 : Sport, atout cœur !

Parce que, pour éviter les accidents cardiaques et mieux vivre avec une maladie du cœur, quelques heures d’exercice physique hebdomadaire peuvent être salutaires, la 4e édition de la Journée du Cœur se tiendra du en février prochain sur le thème « Le Cœur et le Sport ».

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« Sunshine Act » français : plus de transparence sur les rémunérations ?

A la veille de la Saint-Sylvestre est paru au Journal Officiel un décret daté du 28 décembre modifiant celui du 9 mai 2012 sur le « Sunshine Act à la française ». 

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ESP, CPTS : Spécialistes, prenez votre place !

Alors que sur le terrain, la création des GHT bat son plein et que le ministère de la Santé délivre les instructions pour la constitution des Equipes de Soins Primaires et des Communautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS), les acteurs de soins primaires s’y préparent en se regroupant au sein de la nouvelle Fédération des Soins Primaires. Dans ce grand mouvement de restructuration de notre système de santé, quelle place occuperont les spécialistes libéraux qu’ils exercent en ville ou à l’hôpital ? Celle qu’ils prendront en s’organisant sur le terrain, répondent en substance le président des spécialistes CSMF, Patrick Gasser, et celui des CME de l’Hospitalisation Privée, Jean-Luc Baron. 

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La retraite « en temps choisi » : continuer ou cumuler ?

La réforme de la retraite « en temps choisi », qui permet de poursuivre son activité après 65 ans en bénéficiant d’une bonification, place les médcins devant un choix : est-il préférable de continuer à travailler sans liquider sa retraite ou d’opter pour le cumul emploi-retraite. Yves Decalf, expert en la matière, indique aux cardiologues quels critères ils doivent prendre en considération pour prendre leur décision.

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Philippe Vermesch, nouveau président du SML

A la fin de l’année dernière, le Syndicat des Médecins Libéraux (SML) réuni en assemblée générale élective statutaire a élu à sa présidence le Dr Philippe Vermesch, stomatologue à Saint-Raphaël, en remplacement du Dr Eric Henry qui n’a pas souhaité se représenter pour se consacrer à l’association Soins aux Professionnels de Santé (SPS) dont il est le président.

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Entretien Jean-Luc Baron : « 12 millions d’euros pour les GHT, rien pour les projets portés libéraux »

Pour le président des CME des établissements privés, l’intégration des spécialistes libéraux dans la coordination des soins passent par des projets initiés par eux.  

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Edouard Couty préside le comité d’éthique de l’ANDPC

Edouard Couty a été nommé président du comité d’éthique de l’Agence Nationale du Développement Professionnel Continu (ANDPC). Nouvelle instance de l’ANDPC qui a remplacé l’ancien Organisme Gestionnaire (OGDPC) en juillet dernier, ce comité d’éthique assure « une fonction d’aide, de conseil et de prévention des conflits d’intérêts ».

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Les danseurs au luth, Jacques Callot – 2e partie

Le caprice envahit tous les arts

Sans insister sur la controverse qui concerne l’étymologie du terme « Caprice », Philausome et Celtophile, les deux locuteurs d’Henry Estienne dans les Deux dialogues du nouveau langage françois italianisé, exprimèrent, dès la Renaissance, les difficultés sur l’origine du nom et sa signification. Dans le grand dictionnaire universel du XIXe siècle, « Caprice, Capricieux, euse » exprime le changement fréquent et bizarre, l’irrationnel, l’inattendu, avec des connotations négatives et positives ; dans les Beaux-Arts, un morceau de fantaisie, un dessin bizarre, original qui s’écarte des règles et des conventions ordinaires. « Fantaisie » est une idée, une pensée, une imagination qui a quelque chose de capricieux, de bizarre ou de libre.

Valérie Auclair fait, aussi, de « Fantaisie » un synonyme de « Caprice », une « impulsion soudaine qui monte à la tête ». Maxime Préaud souhaite réserver le mot caprice « aux images choquantes, hors normes, celles qui hantent les esprits des artistes […] et [celui] de fantaisie à l’observation amusée ou non du monde réel ». Pour Scudery, « les Capricci di varie Figure sont des estampes dans lesquelles Callot exprime en dehors de la contrainte d’une intervention extérieure, des images de son esprit, réminiscences de ses propres modèles ».

Si, avant Callot, aucune œuvre gravée n’avait porté le titre de « Caprice », les poètes Francesco Berni, Giambatista Marino au XVIe siècle furent les premiers représentants de ce qu’ont pu être les caprices littéraires.

Dans la seconde moitié du XVIe, le capriccio devient un titre de compositions musicales vocales ou instrumentales. Jacquet Berchem en 1561, Vicenzo Ruffo 1564, puis en 1603 Giovanni Maria Trabaci conçoivent des pièces fantaisistes et ouvrent la voie de l’improvisation au compositeur allemand Michael Schultze (Praetorius) en 1608.

Vasari dans « Le Vite de piu eccelenti pittori scultori e architettori » emploie régulièrement les termes de « caprice », de « capricieux » pour désigner, soit le comportement étrange, presque dément d’un artiste, soit d’une œuvre qui surprend par sa conception ou d’une iconologie aux significations incertaines. « Un art coupé de l’imitation servile de la nature, [hors des normes] et dont le beau n’est infusé que par Dieu dans l’esprit de l’artiste » ; sous le pouvoir de son imagination créatrice, libre de toute contrainte, l’esprit du maître guide sa main, inventant une œuvre « fantastique composée de toutes les bizarreries, caprices, fantaisies », « le Disegno pur artificiale ».

Jacques Callot, dans sa dédicace à Laurent de Médicis, annonça que les Capricci di Varie Figure était le fruit de son « esprit stérile » ; il précisa qu’il ne s’agit pas d’une reproduction ;

« Les gravures très excellent seigneur, que je présente humblement à son excellence, sont pour ainsi dire, les premières fleurs que j’ai cueillies dans le champ de mon esprit stérile […] »

Le maître n’a utilisé le terme Capricii qu’une seule fois, alors que certaines de ses œuvres ultérieures, par leur aspect surprenant ou extravagant, peuvent être considérées comme des fantaisies capricieuses – Les Gobbi, Les Gueux –. Egalement proche, les fantaisies de Noble J. Callot, cette suite de quatorze estampes, compositions à trois personnages dans des positions diverses, correspond, cependant, plus à un répertoire de modèles. Il a réutilisé celui de Varie Figure pour une suite de seize eaux-fortes.

Un grand novateur

La première planche des Caprices, pour Edouard Meaume, fut gravée avec un vernis mol traditionnel , expliquant le peu de « bonnes épreuves conservées qui contiennent des fonds ». Pour la seconde, il eut l’idée de recouvrir sa plaque de cuivre d’un vernis dur (du mastic en larmes associé à de l’huile de lin dans les mêmes proportions), un emprunt aux luthiers de Florence. Résistant à la pointe, il sèche vite et permet des reprises. Par appositions successives, les parties, protégées des morsures de l’eau forte, créaient des plans successifs à l’origine d’une perspective atmosphérique et d’un premier plan aux noirs profonds. Pour Eugène Rouir, Jacques Callot l’aurait déjà utilisé pour la première série des Caprices. Il apporta deux autres innovations : l’utilisation de l’échoppe couchée, l’outil des orfèvres, au profil triangulaire, accentuait plus ou moins la profondeur de la taille ; « unique, simple et non croisée, elle modèle les formes ».

Pour la conception d’une planche, l’artiste procédait par étapes successives ; les musées conservent des dessins à la plume à l’encre brune, ou à la sanguine, des croquis à la pierre noire, de simples esquisses, des compositions très élaborées, avec parfois des répliques, enfin des dessins d’exécution qui pouvaient être mis-au-carreau ; il les repassait à l’aiguille pour le transfert sur le cuivre ; Il se servit aussi du lavée de brun. Il étudiait les figures séparément ou en groupe, peut-être d’après nature. La foire d’Impruneta publiée en 1620, avec tous les dessins préparatoires, est sans doute l’un des meilleurs exemples pour comprendre son travail.

Il n’y a, a priori, aucun dessin préparatoire des danseurs au luth. Cette composition est pratiquement unique dans l’œuvre de l’artiste. Elle s’avère n’avoir aucune raison de figurer dans la suite des Caprices. Le fait qu’elle y soit est la liberté de l’artiste, de son « caprice ». Dans la dédicace, il ne manqua pas d’affirmer que ces figures étaient nées de son imagination, elles lui viennent de son esprit.

Un caprice, une fantaisie, une fantaisie capricieuse ?

L’extravagance de ce divertissement convient à la définition du « caprice » des théoriciens de l’époque. L’artiste digresse les normes contemporaines, même si le naturalisme, depuis Caravage, avait révolutionné les perceptions. Le caractère grotesque de cette scène de genre trouble le spectateur ; il aimerait savoir qui se cache derrière ces visages masqués ; l’homme en haillons porte une épée, c’est, à n’en point douter, un homme de guerre sans emploi, un marginal, un être immoral, inconstant ; la femme, une lourdaude, sautille avec frénésie et effectue une danse improvisée ; est-elle une simple d’esprit, voir une démente ? La perle suspendue devant son visage pourrait corroborer cette hypothèse. Le paysage très stylisé, presque inexistant, ne permet pas de situer l’événement ; il peut s’agir d’acteurs d’un théâtre de rue, ou d’individus durant le carnaval, « un temps consacré à des divertissements extravagants ». C’est l’occasion de déguisements, de réjouissances où tout est permis, de folies issues du paganisme, une émanation des bacchanales, des saturnales… Tout s’inverse, le mal devient le bien ; il est le lieu de toutes les déviances, « la débauche cherchant à s’abriter sous le masque ». Face à l’image de l’hérésie divulguée par le vagabond, la perle symbolise, le drame spirituel de la chute de l’homme et de son salut, rappelant la femme « à l’ordre ». On peut douter qu’elle comprenne le message !

La monumentalité des figures, la robustesse du personnage féminin, sur un si petit format, frappent l’observateur. Il semble difficile de suivre Valérie Auclair pour qui, « la seule bizarrerie de ces gravures réside dans leur taille réduite, alors que certaines d’entre elles représentent de vastes panoramas ».

Autres paradoxes, alors que l’« on s’attendrait à ce que le caprice fût accidentel, épisodique, sans lendemain et se situât au hasard dans l’œuvre de l’artiste, l’image fait partie d’une suite » ; la composition ne suit pas les règles habituelles, l’angle de vue est double, en contre-plongée pour la femme et frontal pour l’homme ; une certaine incohérence trouble la compréhension, notamment un luth, l’instrument des fêtes aristocratiques, se trouve dans les mains d’un mendiant, qui, de plus, accompagne une danseuse grivoise ; le port de masques à besicles interroge : sont-ils en lien avec le temps du carnaval, ou parodient-ils les acteurs de la Commedia dell’arte ?

Callot voulait-il montrer la déviance des deux personnages qui malgré leurs lunettes sont incapables de regarder dans la bonne direction, celle des bonnes mœurs ? Toutes ces interrogations demeurent sans réponse ou avec des réponses multiples, l’équivoque règne.

La technique de l’eau-forte en taille douce relève d’une « pratique capricieuse » ; l’aquafortiste « dessine », sur la plaque de cuivre, le fruit de son imagination. Il existe une part du hasard dans le résultat final ; en fonction du temps d’immersion dans l’acide, la morsure sera ou plus moins profonde ; l’encrage et le tirage des planches ne sont pas obligatoirement uniformes.

Toutefois, sur quelques dessins d’exécution à la plume de Jacques Callot, est visible le repassage à l’aiguille qui facilitait la reproduction sur la plaque, laissant moins de place à la spontanéité du trait.

L’impact des Capricci di varie Figure, sur les artistes contemporains fut immense ; dès 1624 le florentin Battista Bracelli publie une suite de petites eaux-fortes portant le titre de Bizarrerie. En 1629, Jean 1er le Blond d’après Daniel Revel publie Caprices de différentes figures, d’un format plus grand mais avec des « personnages caricaturaux à la manière italienne », en 1635, Johann Wilhem Baur une suite de quatorze estampes plus un titre, Capricci di varie battaglie.

Au XVIIIe siècle, Claude Gillot, familier du marchand d’estampes Pierre Mariette, a gravé à l’eau forte des sujets singuliers dans la tradition de Jacques Callot.

Les danseurs au luth est une image bizarre, d’une « inquiétante étrangeté », avec cette touche de naturalisme inscrite sur les gravures du Nord de l’Europe et que Callot ne manqua pas de voir dans les échoppes romaines et florentines ; une invention de l’artiste, un disegno naturale, mais pas seulement, son esprit fertile créa une fantaisie ; la composition en dehors des règles de l’art de l’époque, l’esprit déréglé de la femme, l’iconologie cachée et incertaine en feraient un caprice. Mais il manque ce qui fait « un vrai caprice », les exceptions, les anomalies de la nature, souvent objets de collection des riches cabinets de curiosité, l’inconvenant. Le terme le plus adapté serait sans doute celui de « fantaisie capricieuse », termes associés dans le Grand Dictionnaire Universel du XIXe siècle.

Callot n’a pas seulement marqué son époque, « s’il n’a pas eu d’élèves, nombreux sont ceux qui profitèrent de sa leçon », il a eu une influence considérable au XVIIIe siècle ; les grands collectionneurs se disputaient ses planches ; souvent copiées pour des fins commerciales, elles servirent, aussi, de « terrain d’entraînement » pour les débutants. Goya entre 1797 et 1799 exécuta les Caprices, un recueil relié de quatre-vingt planches à l’eau forte et à l’aquatinte. L’Espagne vit l’une de ses périodes les plus sombres ; l’inflation, la corruption de l’administration, le fanatisme de la toute puissante inquisition, dénoncée par le poète Melendez Valdès, dominent un pays ravagé par les épidémies. Sous une apparente extravagance, Goya dénonçait les tares humaines, la superstition, la bêtise, la prostitution, les mensonges des hommes. Théophile Gautier les rapprocha des Caprices de Jacques Callot « moitié Espagnol, moitié Bohémien » dans un article paru dans la Presse du 5 juillet 1838. Sur l’une des estampes de cette série El sueno de la razon produce monstruos – le sommeil de la raison produit des montres – « le peintre est endormi, des créatures nocturnes apparaissent dans son sommeil : des hiboux, des chauves-souris, symbolisant à la fois la folie et l’ignorance, reflètent la vision que l’artiste se fait de la société espagnole ». Au XIXe siècle, le poète allemand, Ernst Theodor Amadaeus Hoffmann introduisit chaque chapitre de son roman, la Princesse Brambilla, par une reproduction des gravures des Caprices de Jacques Callot.

A toutes les époques et dans tous les domaines de l’art, le titre « caprice » fut donné à des œuvres gravées, peintes, poétiques, musicales ou à des architectures, mais, pas toujours en accord avec son sens premier. Les eaux-fortes, technique pratiquement quasi-exclusive de Jacques Callot, ne cessèrent de fasciner le connaisseur jusqu’à nos jours ; quand la galerie Friedland à Paris en 1942 demande à une trentaine d’artistes de rendre hommage aux Anciens, à leur maître de prédilection, Jacques Gruber peint cet hommage à Callot, tout à fait dans la veine du maître.

Bibliographie (suite)

1/ GAUTIER, Théophile « Les caprices de Goya », Paris et départements, La Presse, Feuilleton de la presse, 5 juillet 1838, p. 1-2.

2/ Jacques Callot 1592-1635, catalogue exposition, Paulette Choné et alii, dir. Nancy, Musée historique Lorrain, 13 juin-14 septembre 1992, Réunion des Musées Nationaux, 1992, 560 p.

3/ LAROUSSE, Pierre, Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle, français, historique, géographique, mythologique, bibliographique, littéraire, artistique, scientifique etc.., etc.., Paris, Larousse, 1867-1890, 17 vol.

4/ MEAUNE, Edouard, Recherches sur la vie et les ouvrages de Jacques Callot suite au Peintre-graveur français de M. Robert-Dumesnil, Paris, Vve J. Renouard, Vol. 2, 1860, nos 768-867, p. 364-387.

5/ LIEURE, Jules, Jacques Callot. Catalogue de l’œuvre gravée, Paris, Gazette des Beaux Arts, 1924. 3 vol.

6/ Recherches des jeunes dix-septièmistes, Charles Mazouer, dir., actes du Ve colloque du Centre International de Rencontres sur le XVIIe siècle, Bordeaux, 28-30 janvier 1999, Tübingen, Charles Mazouer, 2000, 346 p.

7/ ROUIR, Eugène, La Gravure originale au XVIIe siècle, Paris, Smogy, 1974, 251 p.

8/ TERNOIS Daniel, Jacques Callot. Catalogue complet de son œuvre dessinée, Paris, F. de Noble, 1962, 614 p.




DMP : l’Assurance Maladie autorisée à traiter les données

En application de la loi de santé de 2016, un décret est paru au JO en fin d’année dernière autorisant la création par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS) d’un traitement de données à caractère personnel dénommé Dossier Médicale Partagé (DMP).

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Les dépassements d’honoraires de nouveau autorisés à l’hôpital

Après avoir supprimé la pratique des dépassements d’honoraires à l’hôpital public par la loi de santé, le Gouvernement en réintroduit la possibilité par le biais d’une ordonnance. 

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En attendant l’Avis Ponctuel de Consultant : Le C2 en pratique

1) Un patient est adressé au cardiologue pour dyspnée et douleur thoracique par son médecin traitant

 

Le cardiologue peut coter sa consultation :

1. C2+DEQP003

2. CSC+MCC

3. CS+DEQPOO3+MPC+MCS

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Connexion (auto)mobile

Entre la voiture électrique et le véhicule connecté, les constructeurs automobiles déploient toute leur énergie dans la bataille de ce qui va être la révolution de ces prochaines années. 

L’année 2017 sera sans doute l’année de toutes les offensives dans le secteur de l’automobile. L’évolution des réseaux électriques, des changements sociaux et technologiques vont favoriser la voiture connectée et autonome et l’autopartage.

Les perspectives sont énergivores dans le développement des données et logiciels, beaucoup plus que dans les véhicules eux-mêmes qui deviennent, du coup, presque secondaires.

Le logiciel deviendra le critère principal du choix d’une voiture. Il y a quelques années, l’acheteur pensait surtout moteur, sécurité, performance… aujourd’hui, il se pose la question de savoir comment son smartphone va s’intégrer, comment il va pouvoir communiquer, et également se poser la question des mises à jour et la protection des… virus et autre vol dit « à la souris ».

Les perspectives de développement dans les prochaines années sont particulièrement nombreuses :

  • amélioration de l’autonomie des voitures électriques ;
  • facilité de la conduite grâce à de nouveaux algorithmes ;
  • ergonomie de la conduite en parallèle avec la connexion et design de l’ensemble ;
  • logiciels embarqués avec interface multiusage (connections extérieure et intérieure, communication… ;
  • radars et détecteurs de présence sur la voiture autonome ;
  • services clients avec une connexion directe ;
  • économies de matières premières et de recyclage ;
  • durabilité des véhicules malgré leur complexité ;
  • réalisation en impression 3D (vous souvenez-vous des prototypes en bois ?) pour une innovation réduite et moins chère ;
  • amélioration des techniques hybrides.

Cela fait plusieurs années que les géants de la Tech (Apple, Google, Microsoft, Samsung, pour les plus connus) et les constructeurs automobiles travaillent soit par des partenariats divers, soit en autonomie avec plus ou moins de succès. L’offensive de Google avec son « Android Auto » ou celle d’Apple avec sa technologie « CarPlay » en sont les principaux reflets de cette course à la technologie.

Microsoft, quant à elle, s’associe avec  Nissan, BMW dans le cadre d’un programme dénommé Connected Vehicles.

Concrètement, Connected Vehicles est plus une  plate-forme basée sur le cloud. Ce système dédié uniquement à la voiture utilise une solution qui amènera des applications comme Cortana, Skype ou Office 365 dans le tableau de bord. Connected Vehicles ciblera en priorité la maintenance prédictive, la productivité au sein du véhicule, la navigation avancée, les commentaires des clients et le développement de capacité de conduite autonome… car c’est de cela dont il s’agit dans le futur : le véhicule autonome. L’Etat français vient de donner son accord pour des essais sur route ouverte…
Pascal Wolff

Les partenariats HIGHTech
BMW, Nissan et Microsoft
Fiat-Chrysler et Google
Tesla et nVidia
Ford et Blackberry
General Motors et IBM
Renault et Waze
Peugeot, Ericsson et Orange
Toyota et Microsoft