La moitié des étudiants en médecine victime de burn-out

Selon une méta-analyse française réalisée au sein du GHT Paris psychiatrie-neurosciences, un étudiant en médecine sur deux souffre de burn-out entre sa première et sa sixième année d’étude.

Sur les 17 431 étudiants en médecine de différents pays observés entre 2010 et 2018 à travers 24 études, 8 060 ont souffert d’épuisement professionnel, ce qui porte la prévalence à 44,2 %.

Si « les femmes sont autant touchées que les hommes », en revanche le taux de personnes souffrant de burn-out est « inégal selon les cultures », les plus touchés étant les étudiants des pays asiatiques et d’Océanie, l’Amérique et l’Europe étant un peu plus préservées.

Les causes principales du burn-out qui ressortent sont « le programme universitaire, le stress engendré par la compétition des concours, les examens, le coût des études, la charge de travail à l’hôpital durant les stages et les conditions de travail, notamment le management ».

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