Elargissement du financement de la télésurveillance dans le diabète et l’insuffisance cardiaque (JO)

(TICsanté – Raphaël Moreaux) Un arrêté publié au Journal officiel a élargi les critères d’éligibilité des patients aux expérimentations de financement de la télésurveillance médicale du programme Etapes dans le diabète et l’insuffisance cardiaque.

Pour rappel, l’article 54 de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2018 a reconduit le programme Etapes (expérimentations de télémédecine pour l’amélioration des parcours en santé) pour une durée de… [Lire la suite]




« Nous vaccinons à flux tendu », « il n’y a pas de stocks cachés » : les précisions d’Olivier Véran après le début de la campagne en France

(Le Monde – AFP) Emmanuel Macron a demandé à Olivier Véran de « publier en toute transparence »la répartition des doses de vaccins dans le pays, a annoncé le ministre de la santé mardi 19 janvier, assurant qu’« il n’y a pas de stocks cachés » et que la vaccination se fait « à flux tendu ».

« Le président de la Républiquea déclaré Olivier Véran sur France Inter, m’a demandé de publier en toute transparence le nombre précis de doses dont chaque centre de vaccination – il y en a plus de 900 – dispose ».

« Je vais y ajouter la répartition régionale des doses par semaine, la répartition[Lire la suite]




Covid-19 : plus de complications cardiovasculaires inflammatoires chez les jeunes adultes

(Medscape – Aude Lecrubier) Les jeunes adultes hospitalisés pour Covid-19 ont-ils un profil de complications cardiovasculaires qui diffère de celui des patients moins jeunes ? Cette question a fait l’objet d’une présentation poster lors des Journées Européennes de la Société Française de cardiologie (e-JESFC) qui se sont déroulées en ligne entre le 15 et le 17 janvier 2021.

« Depuis le début de la pandémie de Covid-19, une idée généralement admise est qu’elle concerne principalement les patients âgés et épargne les sujets plus jeunes. Néanmoins, les séries descriptives publiées de part le monde ont montré qu’une part non négligeable des patients hospitalisés étaient des sujets jeunes. De plus, il est maintenant bien établi que l’impact du SARS-CoV-2 sur le système CV est fréquent et polymorphe avec des lésions myocardiques directes et indirectes, des événements thrombotiques, de l’insuffisance cardiaque, des myocardites et des péricardites », a rappelé Antonin Trimaille, interne au CHU de Strasbourg en préambule de sa présentation.

Pour tenter de mieux comprendre… [Lire la suite]




TAVI, MitraClip, chirurgie mini-invasive… le point sur les dernières avancées dans le traitement des valvulopathies

(Medscape – Vincent Richeux) Elargissement du TAVI aux patients à bas risque chirurgical, remboursement du MitraClip dans l’insuffisance mitrale primaire, hausse de la chirurgie mini-invasive sur valve mitrale, qui pourrait aussi être remplacée par voie percutanée… Le traitement des valvulopathies est actuellement en pleine mutation. Deux cardiologues ont exposé les changements majeurs lors des Journées Européennes de la Société Française de Cardiologie (JESFC2021), qui se sont déroulé cette année sous forme virtuelle.

Avec l’élargissement des indications du TAVI, « nous assistons à une véritable révolution dans le traitement du rétrécissement aortique », a commenté le Pr Martine Gilard (CHU de Brest), lors de sa présentation, pendant laquelle la cardiologue a retracé l’évolution remarquable des techniques percutanées sur valve aortique, mais aussi sur valve mitrale avec le développement du MitraClip.

Près de 20 ans après la pose du premier TAVI par l’équipe du Pr Alain Cribier, au CHU de Rouen, la technique devrait… [Lire la suite]




Poursuite de la suppression des lits dans le projet Hôpital Grand Paris Nord : un collectif réagit

(Medscape – Philippe Anaton) Un collectif de soignants et d’usagers dénonce la suppression de 300 lits prévue pour l’hôpital Grand Paris Nord. Le campus hospitalier sera pourtant situé dans une zone précaire avec une démographie en croissance.

Un collectif de soignants et patients s’insurge

Incompréhensible : alors que le directeur général de l’ARS Grand Est, Christophe Lannelongue, avait été limogé en avril dernier (limogeage qui a été contesté par le Conseil d’État, NDLR), pour avoir affirmé que la restructuration du CHRU de Nancy, tel que le Copermo (comité interministériel de la performance et de la modernisation de l’offre de soins hospitaliers) l’avait conçu, allait se poursuivre après la crise Covid (avec son lot de suppression de lits), l’AP-HP poursuit comme si de rien n’était le projet, lui aussi issu d’un Copermo, de rapprochement des hôpitaux Bichat et Beaujon dans une seule et même structure, l’hôpital Grand Paris Nord ; avec à la clé une suppression… [Lire la suite]




Les meilleurs footballeurs américains (soccer) ont un gros cœur – et c’est OK

(Medscape – Debra L. Beck) Aux Etats-Unis, les sportifs appartenant à l’élite footballistique (au sens européen du terme) ont un cœur généralement plus gros, plus épais et plus lourd que dans la population générale, selon une nouvelle étude qui fournit aux médecins des chiffres normatifs en échocardiographie et en ECG pour évaluer correctement la santé cardiaque des athlètes. Publiées récemment dans le JAMA Cardiology , ces données sont particulièrement précieuses actuellement, dans le contexte des inquiétudes au sujet des effets du Covid-19 sur le cœur et des recommandations sur la reprise possible de la compétition.

Un aperçu de la capacité du cœur à s’adapter 

Pour obtenir des valeurs de référence spécifiques à l’âge et au sexe, une équipe du Massachusetts General Hospital de Boston, conduite par les Drs Timothy Churchill et Aaron Baggish, a analysé les données portant sur 122 joueuses et 116 joueurs des équipes nationales américaines de football (soccer). Ils s’étaient préparés pour la Coupe du Monde et ont passé un dépistage pré-participatif exigé par la FIFA. Ces athlètes dépassaient fréquemment les normes échocardiographiques… [Lire la suite]




De nouvelles modifications de TousAntiCovid en préparation

(TICsanté) – De nouvelles modifications vont être apportées à l’application de traçage des cas contacts TousAntiCovid, selon un projet de décret publié le 12 janvier par le comité de contrôle et de liaison Covid-19 (CCL-Covid) et accompagné d’un avis de ce dernier.

Ce projet de décret modifie le décret du 29 mai 2020 relatif à l’application StopCovid, qui est aujourd’hui appelée TousAntiCovid mais dont la dénomination n’a pas été mise à jour dans les textes officiels. Le texte… [Lire la suite]




Vaccination: les pouvoirs publics choisissent Maiia, Doctolib et Keldoc pour la prise de rendez-vous

(TICsanté) Dans le cadre de la campagne vaccinale contre le Covid-19, les solutions de prise de rendez-vous éditées par les sociétés Maiia, Doctolib et KelDoc ont été retenues par les pouvoirs publics pour accompagner l’ouverture de la vaccination au grand public prioritaire dès le 18 janvier prochain, ont annoncé le 11 janvier Maiia et Doctolib… [Lire la suite]




Israël en tête de la course à la vaccination, nouveaux variants du virus… focus sur l’actualité internationale

(Medscape) En raison de l’évolution de la pandémie Covid-19, nous vous proposons désormais chaque semaine des liens vers une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales.

AMERIQUES

Les États-Unis ont signalé plus de 100 000 hospitalisations liées à la Covid-19 en 40 jours et continuent de battre des records avec un nombre de décès approchant rapidement les 400 000. Pour tenter de contrer la recrudescence de l’épidémie et d’accélérer les vaccinations, le gouvernement exhorte les États à donner accès à la vaccination à toute personne de 65 ans ou plus, et aux jeunes adultes présentant des comorbidités. Toutefois, la distribution et l’accès au vaccin sont encore loin d’être optimum, et certains médecins de ville indiquent qu’ils ne reçoivent que maintenant des doses pour eux-mêmes.

Au Brésil, le taux de transmission est passé à… [Lire la suite]




Protection des données médicales : deux médecins condamnés par la Cnil

(Medscape – Jean-Bernard Gervais) Des sanctions prises par la commission nationale informatique et libertés (Cnil) sont rares ; leur caractère exceptionnel a donc valeur d’exemple. Le 17 décembre dernier, dans un communiqué de presse, la Cnil informait qu’elle avait décidé de sanctionner deux médecins. Leurs torts ? « Avoir insuffisamment protégé les données personnelles de leurs patients et ne pas avoir notifié une violation de données à la CNIL », explique ladite commission. Les deux médecins ont été condamnés à des amendes respectives de 3000 euros et 6000 euros d’amende. Une décision rendue publique « pour alerter les professionnels de la santé sur leurs obligations et la nécessité de renforcer leur vigilance sur les mesures de sécurité apportées aux données personnelles qu’ils traitent » explique la Cnil.

Accès aux images et absence de chiffrement des données patients

Ces deux médecins ont été repérés par la Cnil suite au signalement d’un site Web. Pour le premier de ces médecins, la Cnil a ensuite procédé, les 24 et 25 septembre 2019, à un contrôle en ligne. Ce contrôle a « confirmé… [Lire la suite]




Désormais remboursé, le test salivaire EasyCov va-t-il être (enfin) largement autorisé ?

(Medscape – Marine Cygler) Le test salivaire EasyCov est désormais remboursé par la Sécurité sociale, d’après un arrêté publié le 5 janvier au Journal Officiel. Comme son nom l’indique, il a l’avantage d’être simple d’utilisation. Il est aussi rapide et présente une sensibilité bien meilleure que les tests antigéniques si bien qu’il est déjà utilisé à l’étranger et dans des entreprises privées. Avec son remboursement, il pourrait entrer – enfin, considèrent ses concepteurs de la biotech française SkillCell et du CNRS – largement et officiellement dans le dispositif de dépistage de l’infection au SARS-CoV2.

Plus économique, plus rapide et plus facile d’utilisation

Fin novembre dernier, la Haute Autorité de Santé (HAS) avait donné un avis favorable sur l’utilisation et le remboursement de ce test chez les patients symptomatiques pour lesquels le prélèvement nasopharyngé est impossible ou difficilement réalisable… [Lire la suite]




Epilepsie : les dispositifs portables de détection des crises font leurs premières preuves

(Medscape – Pauline Anderson) La révolution du monitoring des crises d’épilepsie est-elle à portée de main ? C’est peut-être le cas grâce à un nouveau bracelet électronique capable de détecter les différents types de crise et qui se porte justement au poignet. « Nous sommes une référence dans la détection automatique d’une variété de crises grâce à des capteurs portables et des algorithmes de deep learning. Et nous sommes les premiers à avoir montré que c’était possible de le faire. » a expliqué Jianbin Tang (IBM Research Australia, Victoria, Australie), le principal investigateur, à Medscape Medical News. Les résultats ont été présentés au congrès annuel de l’American Epilepsy Society (AES 2020).

Un besoin de nouveaux dispositifs de monitoring 

Un monitoring précis des crises est essentiel pour évaluer le risque, prévenir les blessures et suivre la réponse aux traitements. L’électroencéphalogramme video (EEG) est actuellement le « gold standard » pour la détection des crises d’épilepsie, mais cet examen…… [Lire la suite]




PH, Padhue, ECNi : le point sur les réformes à venir avec Eve Parier

(Medscape – Jean-Bernard Gervais) Depuis septembre 2019, Eve Parier, directrice d’hôpital de formation, dirige le centre national de gestion (CNG), qui gère les carrières, entre autres, des médecins hospitaliers.

Dans un entretien exclusif, l’ancienne directrice du groupe hospitalier Saint-Louis/Lariboisière/Fernand-Widal de l’AP-HP, fait le point pour Medscape sur l’ensemble des réformes qui touchent le statut de praticien hospitalier. Et annonce de nouvelles impulsions dans la conduite du CNG… [Lire la suite]




Comment le Danemark, l’autre pays du séquençage, a décidé de réagir face au variant anglais

(Industrie&technologies – Martin Clavey) Le Danemark a prolongé et durci son confinement pour éviter une nouvelle vague de Covid-19 liée au variant anglais. Une décision fondée sur l’observation d’une circulation accrue de ce variant dans le pays grâce à un réseau de séquençage du génome du coronavirus très important.

Pourquoi le Danemark a-t-il encore durci son confinement ? Après une montée en puissance des restrictions en décembre, avec la généralisation du télétravail, la fermeture des écoles, des bars, des restaurants et des commerces (à l’exception des pharmacie et magasins alimentaires), le gouvernement danois a ajouté le 6 janvier dernier l’interdiction de se réunir à plus de cinq personnes à l’extérieur comme à l’intérieur et l’obligation de respecter une distance de deux mètres entre les personnes… [Lire la suite]




Cardiotoxicité de la chimio : les statines seraient-elles protectrices ?

(Medscape – Marine Cygler) Les anthracyclines et le trastuzumab (Herceptin) sont largement utilisés dans le traitement du cancer du sein. Très efficaces contre les cellules tumorales, ces molécules présentent toutefois une cardiotoxicité à surveiller étroitement, pendant le traitement pour le trastuzumab, après pour les anthracyclines. Différentes équipes de recherche tentent de trouver des molécules qui protégeraient le cœur des effets toxiques de la chimiothérapie. 

Une équipe canadienne vient de montrer que les femmes sous statines alors qu’elles étaient traitées par chimiothérapie pour un cancer du sein à un stade précoce présentaient deux fois moins de risque d’être prises en charge pour une insuffisance cardiaque dans les cinq ans. Son étude a été publiée dans le Journal of the American Heart Association.

Protéger le cœur des femmes traitées par chimiothérapie

« Je lis beaucoup d’études observationnelles qui visent à montrer des associations entre la prise de certains médicaments et la cardioprotection car c’est un réel besoin. Il est indispensable de trouver un moyen de protéger le cœur des femmes… [Lire la suite]




Covid-19 : résultats concluants avec une plasmathérapie précoce

(Medscape – Damian McNamara, Vincent Richeux) Chez les personnes âgées atteintes d’une forme légère à modérée de Covid-19, la transfusion de plasma issu de personnes guéries de l’infection permet de réduire de moitié le risque d’aggravation vers un stade plus sévère de la maladie, selon une petite étude randomisée publiée dans le NEJM. Le plasma, administré en ambulatoire, doit toutefois avoir un niveau élevé en anticorps anti-SARS-CoV2.

Dans cette étude, les patients étaient âgés en moyenne de 77 ans. Le plasma convalescent riche en anticorps a été administré dans les trois jours qui ont suivi les premiers symptômes. « Il s’agit du premier essai randomisé à montrer un réel bénéfice [de cette stratégie thérapeutique] dans cette population à risque », a commenté le Dr Ventura Simonovich (Medical Clinic Service, Hospital Italiano de Buenos Aires, Argentine), auprès de Medscape édition internationale.

Revenir au traitement précoce

« Nos résultats soulignent la nécessité de revenir à une approche plus classique avec un traitement précoce des infections virales aiguës. Ils définissent également une concentration cible en… [Lire la suite]




Vaccin anti Covid-19 : « La seconde dose permet d’atteindre l’efficacité maximale », pointe le chercheur Bruno Pitard

(Industrie&Technologies – Aline Nippert) Face à l’approvisionnement limité en vaccins, plusieurs pays d’Europe, dont la France, ont décidé de sortir si nécessaire des schémas d’administration validés par les essais cliniques pour vacciner le plus de monde au plus vite. Et ce alors que le recul sur ces vaccins dits « de troisième génération » est limité. Bruno Pitard, directeur de recherche CNRS au Centre de cancérologie et d’immunologie de Nantes-Angers (CRCINA), qui travaille depuis plus de vingt ans sur les vaccins à acides nucléides, livre ses éclairages à Industrie & Technologies… [Lire la suite]




Traitement par antithrombotiques : l’ACC publie de nouvelles directives

L’American College of Cardiology (ACC) vient de publier de nouvelles directives émanant d’un Consensus d’Experts Décisionnelsconcernant l’association anticoagulants et antiplaquettaires chez les patients ayant une fibrillation auriculaire (FA) ou une maladie thromboembolique (MTE) candidats à une angioplastie transluminale coronarienne percutanée (ATL).

Association anticoagulant et antiplaquettaires : un scénario clinique très fréquent

« On pense qu’il y a environ 10 à 15% des patients devant subir une ATL qui souffrent également d’une FA ou d’une MTE et nécessitent en même temps un traitement anticoagulant et antiplaquettaire, il s’agit donc d’un scénario clinique très fréquent » indique Dharam J. Kumbhani (UT Southwestern Medical Center. Dallas. Texas), président du comité d’experts.

Ce texte propose aussi des indications pour le traitement… [Lire la suite]




Comment allons-nous détecter le variant anglais ? Les détails de la stratégie

(Medscape – Aude Luecrubier) Alors que quelques clusters du nouveau variant anglais ont été identifiés sur le territoire, la stratégie globale de détection du variant anglais du virus SARS-CoV-2 a été précisée par Santé Publique France juste avant le week-end [1]. Elle s’appuie sur un repérage des cas possibles par le test RT-PCR Thermo Fisher suivi d’un séquençage du génome de l’échantillon suspect par les deux CNR (Centres Nationaux de Référence des Coronavirus de Lyon et de l’Institut Pasteur de Paris) (Lire Le variant anglais repérable grâce à un simple test RT-PCR).

Pour rappel, le variant VOC 202012/01 UK potentiellement plus contagieux circule activement en Angleterre où il a été repéré pour la première fois fin septembre[Lire la suite]




50 000 doses du vaccin Moderna livrées ce lundi

(Medscape – Stéphanie Lavaud) Le rythme de la vaccination contre le Covid-19 s’est indéniablement accéléré. Alors que le compteur de CovidTracker affiche un nombre de 93 000 personnes ayant reçu une première dose de vaccin à ce jour, le Ministère de la santé a annoncé ce week-end que plus de 50 000 doses du vaccin Moderna, qui vient tout juste d’être autorisé en Europe, vont être livrées sur le territoire français [1]. « J’ai souhaité que ces doses soient allouées aux régions les plus touchées par la pandémie. Ces doses pourront être administrées dès la semaine prochaine lorsqu’elles seront arrivées sur les lieux de vaccination » affirme Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, dans ce communiqué.

Les régions où l’épidémie est très active seront prioritaires

La validation vendredi dernier par la Haute Autorité de Santé de ce 2e vaccin, après celui de BioNTech/Pfizer, a ouvert « la voie à une première livraison de doses dès ce lundi, pour un volume de 5 160 flacons contenant chacun 10 doses de vaccin, qui s’ajoute aux livraisons hebdomadaires du vaccin Pfizer », précise le ministère.

Ces doses seront acheminées… [Lire la suite]




L’e-santé en plein boom

(Statista – Tristan Gaudiaut) Sur fond de pandémie de Covid-19, l’année 2020 s’est imposée comme une année faste pour le financement de l’innovation en matière de santé. Comme le révèle le dernier rapport de Startup Health, les start-ups spécialisées dans ce secteur ont battu un nouveau record d’investissements l’année dernière, avec un total mondial de 21,5 milliards de dollars (près de 18 milliards d’euros), soit une hausse de plus de 50 % par rapport à 2019. 

La crise sanitaire a entraîné une adoption généralisée des solutions de télémédecine et c’est sans surprise le segment de l’e-santé qui a le plus attiré les investisseurs. La somme mondiale des levées de fonds dans la télémédecine a ainsi presque triplé entre 2019 et 2020 pour dépasser 3 milliards de dollars. En France, on peut notamment citer l’exemple de la start-up parisienne Medadom qui a levé 40 millions d’euros fin novembre pour développer ses services de téléconsultation dans l’Hexagone.

En comparant le nombre et le montant total des financements chaque année, notre graphique met aussi en évidence des levées de fonds en moyenne plus volumineuses qu’auparavant, ce qui traduit, entre autres, le financement d’entreprises plus matures.

Infographie: L'e-santé en plein boom | Statista Vous trouverez plus d’infographie sur Statista




Un syndicat de PH lance un appel à la grève le 11 janvier

(Medscape – Jean-Bernard Gervais) Nouveau caillou dans la chaussure du ministre de la santé Olivier Véran : une organisation syndicale de praticiens hospitaliers a décidé de lancer un mouvement social le 11 janvier prochain. Dans un communiqué de presse, le SNPHARE (syndicat national des praticiens hospitaliers anesthésistes réanimateurs élargi) explique que les praticiens hospitaliers, et les soignants en général, qualifiés de « héros » par le président de la République dans ses vœux à la nation, sont « fatigués, inquiets, démotivés, en partance ».

La faute à des négociations Ségur 2 mal emboutie selon le SNPHARE, qui ont exclu « les organisations professionnelles majoritaires ». Rappelons que les accords signés le 24 juillet dernier, ne l’ont été que par trois organisations syndicales de PH (INPH, CMH et  Snam-HP), alors que la CPH, Avenir hospitalier, la CGT et Jeunes médecins refusaient de les signer.

Le point central de la crispation vient de… [Lire la suite]




61 % des médecins prêts à se faire vacciner contre le Covid-19

(Medscape – Stéphanie Lavaud) Alors que le gouvernement fait évoluer sa stratégie concernant les étapes successives de vaccination pour y inclure les soignants, ceux-ci sont-ils prêts à recevoir le vaccin anti-Covid ? Pour le savoir, nous avons réalisé un sondage mi-décembre auprès de lecteurs de Medscape édition Française auquel vous avez d’ailleurs peut-être participé. Il en ressort que les médecins sont majoritairement prêts à se faire vacciner, tandis que le monde infirmier semble lui plutôt réticent. D’une façon générale, les soignants qui disent ne pas vouloir se faire vacciner ne sont pas opposés par principe à la vaccination mais attendent de disposer de plus d’informations pour prendre leur décision. Infectiologue à l’hôpital Tenon, le Pr Gilles Pilaloux a commenté ces résultats.

61% des médecins envisagent de se faire vacciner

Invités par mail entre le 11 décembre et le 4 janvier, vous avez été près de 2850 inscrits sur le site à répondre à un court questionnaire (7 items), dont 1039 médecins excerçant en France. A la question « Envisagez-vous de vous faire vacciner contre le SARS-CoV-2 dès lors que vous y serez autorisé en France ? », 61% des médecins français ont répondu… [Lire la suite]




Le SARS-CoV-2 continue de se répliquer jusqu’à 35 heures après le décès

(Le Monde – Marc Gozlan) Des médecins légistes allemands ont détecté la réplication du coronavirus SARS-CoV-2 dans la gorge de patients décédés de la Covid-19 plus de trente-cinq heures après leur mort. 

L’équipe d’Axel Heinemann de l’université de Hambourg a évalué la stabilité du SARS-CoV-2 et son pouvoir infectieux en période post-mortem. Cette étude a pu être réalisée dans la mesure où le Land de Hambourg exige depuis mars 2020 qu’une autopsie soit réalisée pour tous les patients qui décèdent de la Covid-19 avec infection confirmée par un test RT-PCR. Les résultats de cette étude ont été publiés dans le numéro daté de janvier 2021 de la revue Emerging Infectious Diseases.

Afin de confirmer le diagnostic… [Lire la suite]




Vaccin Moderna : l’EMA donne son feu vert

(Medscape – Aude Lecrubier) L’agence européenne du médicament (EMA) s’est prononcée en faveur d’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle pour le vaccin ARN de Moderna chez les personnes de plus de 18 ans. Il s’agit du deuxième vaccin anti-Covid-19 recommandé par l’EMA, après celui de Pfizer-BioNTech le 21 décembre dernier.

« Le vaccin Covid-19 Moderna offre un haut niveau de protection contre le Covid-19 et est une nécessité absolue dans le contexte de la pandémie actuelle. L’essai clinique pivot a montré que le vaccin a une efficacité de 94,1%. La plupart des effets secondaires sont d’intensité légère à modérée et disparaissent en quelques jours. L’Agence européenne des médicaments a donc décidé que les bénéfices du vaccin Covid-19 Moderna sont supérieurs à ses risques et qu’il peut être recommandé pour une autorisation dans l’UE », a indiqué l’agence.

Une AMM conditionnelle

Le vaccin a été recommandé pour une «autorisation de mise sur le marché conditionnelle». Cela signifie que… [Lire la suite]




Vaccination anti-Covid : pourquoi la France est à la traîne ?

(Medscape – Anne-Gaëlle Moulun) Avec seulement 7000 personnes vaccinées contre le Covid-19 depuis le 27 décembre, la France connaît un démarrage très poussif de sa campagne de vaccination. Logistique compliquée, manque d’anticipation, conditionnement des vaccins, recueil de consentement chronophage et choix de vacciner d’abord dans les EHPAD peuvent expliquer ces retards.

La vaccination sans plus tarder

« Le rythme de croisière de la vaccination » contre la Covid-19 en France va « rejoindre celui de nos voisins dans les prochains jours », a voulu rassurer le ministre de la Santé Olivier Véran, mardi 5 janvier sur RTL, suite aux critiques sur la lenteur du démarrage de cette campagne. Entre le 27 décembre, date du début de la campagne et le 5 janvier, la France n’a en effet vacciné que 7000 personnes (selon le site CovidTracker en date du 6/01), dont 5000 en 24 heures suite à l’élargissement de la vaccination aux professionnels de santé de plus de 50 ans lundi. Pendant ce temps… [Lire la suite]




Pourquoi une infection par le SARS-CoV-2 n’est pas toujours synonyme d’un test sérologique positif

(The Conversation – Samira Fafi-Kremer) Samira Fafi-Kremer est cheffe de service du laboratoire de virologie des hôpitaux universitaires de Strasbourg. Elle décrypte pour The Conversation deux publications récentes de son groupe de recherche, qui éclairent les relations complexes entre le coronavirus SARS-CoV-2 et le système immunitaire des personnes qu’il infecte.

The Conversation : Vos travaux suggèrent qu’il est possible d’avoir été en contact avec le coronavirus SARS-CoV-2 sans produire d’anticorps. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Samira Fafi-Kremer : Tout a débuté après plusieurs témoignages de personnes en couples relatant qu’elles-mêmes et leurs partenaires avaient développé des symptômes évocateurs de Covid-19 durant le premier confinement, mais que les résultats des tests sérologiques étaient positifs pour l’un, et négatifs pour l’autre. Ces tests visent à mettre en évidence la présence d’anticorps dirigés contre… [Lire la suite]




Le cœur artificiel Carmat sera commercialisé en France et en Allemagne au deuxième trimestre

(Le Monde – Jean-Michel Bezat) Le projet de cœur artificiel Carmat vient de franchir une étape décisive : le dispositif conçu par le chirurgien-cardiologue Alain Carpentier a décroché, mercredi 23 décembre 2020, le « marquage CE », la certification européenne qui ouvre la voie à sa commercialisation dans les vingt-sept pays de l’Union. Cette bioprothèse autonome et biventriculaire, unique au monde et baptisée « Aeson », permet de prolonger la vie de patients atteints d’insuffisance cardiaque en phase terminale ou d’attendre une éventuelle transplantation d’organe, souvent rendue impossible par la pénurie de greffons.




Vaccins anti-Covid-19 : un deuxième vaccin en vue pour l’Europe, cinq autres déployés dans le monde

(Industrie-techno – Aline Nippert) L’Agence européenne du médicament devrait autoriser cette semaine le vaccin anti-Covid-19 de Moderna, peut-être dès ce mercredi 6 janvier à l’issue d’une réunion de son comité compétent. De quoi doter l’Europe d’un deuxième vaccin après celui de Pfizer-BioNTech, autorisé le 21 décembre. Dans le monde, cinq autres vaccins sont déjà administrés. Tour d’horizon.

Un deuxième vaccin anti Covid-19 devrait bientôt être utilisable en Europe. L’agence européenne du médicament (EMA) va poursuivre ses discussions ce mercredi 6 janvier pour statuer sur la demande d’autorisation de mise sur le marché conditionnelle déposée par la firme américaine Moderna. Sauf surprise, un feu vert devrait lui être accordé. Le vaccin de Moderna rejoindra alors celui de Pfizer et BioNTech, autorisé le 21 décembre. À l’échelle mondiale, sept vaccins anti-Covid-19 sont désormais inoculés à travers des campagnes de vaccination éclairs, tandis que 40 autres vaccins sont en phase d’essais cliniques et 236 sont en développement (d’après le décompte du think tank américain Milken Institute)… [Lire la suite]




La fibrillation atriale, marqueur ou facteur de risque d’AVC ?

La question du rôle de la fibrillation atriale (FA) en tant que marqueur ou de facteur de risque de l’AVC est explorée depuis longtemps. Dans une session des Rencontres de Neurologies, le Dr Sandro Ninni (Lille) a présenté l’importance du remodelage auriculaire dans cette équation.

Une causalité incertaine

La FA est évoquée dans l’étiologie d’un AVC dans un cas sur 6. Cependant, plusieurs éléments doivent être vérifiés pour prouver le lien de causalité (critères de Hill) : force et stabilité de l’association, spécificité, relation temporelle et effet dose, preuve expérimentale, cohérence et analogie.

Sur le plan épidémiologique, l’association entre FA et AVC a été démontrée dès les années 1960 à partir de grandes cohortes observationnelles, et a été ensuite vérifiée à travers des modèles ajustés à l’échelle de grande population avec un HR compris entre 2 et 3 (Manolio, 1996). Aujourd’hui le calcul du HR est pondéré par des facteurs comme le score CHAD 2 DS 2 -VASc, le risque étant considéré comme… [Lire la suite]




Choc anaphylactique après vaccin anti-Covid : le polyéthylène glycol suspecté

(Medscape – Vincent Richeux) Comparativement à tout type de vaccin confondu, le vaccin à ARNm de Pfizer/BioNTech utilisé en prévention du COVID-19 est associé à un risque de choc anaphylactique dix fois plus élevé, estiment deux allergologues américaines, dans une lettre publiés dans le NEJM. La présence de polyéthylène glycol (PEG) comme excipient pourrait être à l’origine de cette réaction allergique aiguë, qui reste toutefois rare.

Dans cet article, les Drs Mariana Castells (Women’s Hospital, Boston, Etats-Unis) et Elizabeth Philipps (Vanderbilt University Medical Center, Nashville, Etats-Unis) énumèrent plusieurs cas de choc anaphylactique survenus chez des professionnels de santé après injection de la première dose du vaccin à ARNm de Pfizer/BioNTech, puis de celui du laboratoire américain Moderna.

Les premiers cas sont apparus dès le lendemain du lancement… [Lire la suite]




Espacer ou couper les doses de vaccins : les EU et le RU s’interrogent

(Medscape – Ralph Ellis) Le nombre de cas de Covid-19 augmentant chaque jour, les autorités sanitaires des États-Unis et du Royaume-Uni cherchent des moyens de faire vacciner davantage de personnes avec une quantité limitée de vaccins.

Les Etats-Unis proposent de couper les doses

Des responsables fédéraux aux États-Unis ont annoncé que le vaccin n’était pas déployé aussi rapidement qu’ils l’avaient espéré. Plus de 13 millions de doses des vaccins Moderna et Pfizer ont été distribuées, mais seulement 4,2 millions avaient été administrées samedi 2 janvier, selon les CDC.

Le gouvernement américain envisage donc de réduire de moitié… [Lire la suite]




L’assurance maladie a ouvert son téléservice « Vaccin Covid »

(TICsanté – Wassinia Zirar) Le système d’information permettant de suivre, pour chaque patient, les étapes de la vaccination contre le Covid-19 est « opérationnel », a annoncé l’assurance maladie lundi 4 janvier lors d’une conférence de presse en ligne de présentation des fonctionnalités du téléservice « Vaccin Covid »… [Lire la suite]




Covid-19 : Pourquoi le vaccin d’Oxford-AstraZeneca, autorisé par le Royaume-Uni, pourrait changer la donne

(The Conversation – Michael Head) Les trois principaux vaccins délivrent tous une partie du matériel génétique du coronavirus SARS-CoV-2 dans les cellules de l’organisme, ce qui conduit ces dernières à produire des copies de « morceaux » du virus – il s’agit de la protéine Spike, la « clé » qui lui permet d’entrer dans les cellules qu’il infecte – contre lesquelles le système immunitaire va ensuite réagir. Le vaccin d’Oxford-AstraZeneca emploi un vecteur adénoviral, tandis que les vaccins de Pfizer et Moderna sont basés sur des ARNm.

Les données publiées précédemment indiquaient que l’efficacité globale du vaccin d’Oxford-AstraZeneca est de 62 % lorsque deux doses sont administrées. C’est inférieur aux 94 % du vaccin de Moderna et aux 95 % de celui de Pfizer. Cependant, l’administration initiale d’une petite dose, puis d’une seconde dose complète pourrait améliorer son efficacité. Les données préliminaires de l’essai de phase 3 indiquent que cette stratégie pourrait permettre d’atteindre une efficacité d’environ 90 % chez les populations les plus jeunes.

Toutefois, selon l’agence britannique… [Lire la suite]




Médecins, paramédicaux : un décret met fin à l’interdiction de la publicité

(Medscape – Philippe Anaton) Le gouvernement était au pied du mur pour assouplir, sinon autoriser, le droit de publicité aux professionnels de santé, en particulier les médecins.

Un décret a donc été publié le 24 décembre 2020 qui assouplit les modalités d’information et de communication des soignants auprès du public. La mention du Code de la santé publique qui interdisait « tous procédés directs ou indirects de publicité » a été retirée.

Depuis novembre dernier, le conseil d’État avait tranché, via deux décisions rendues publiques, sur le sujet. Et auparavant en 2018, le Conseil d’État avait déjà publié une étude qui préconisait d’assouplir la communication médicale, eu égard à la législation européenne… [Lire la suite]




La vaccination des soignants de plus de 50 ans a démarré

(Medscape – Stéphanie Lavaud) Après avoir annoncé le 31 décembre via les réseaux sociaux que les soignants de plus de 50 ans (et/ou avec des comorbidités) allaient pouvoir, eux aussi, sans plus attendre, pouvoir bénéficier de la vaccination contre le Covid, Olivier Véran lance officiellement ce lundi 4 janvier la campagne vaccinale auprès des professionnels de santé en se déplaçant dans un centre de vaccination mis en place à l’Hôtel-Dieu (AP-HP, Paris). Sera concerné l’ensemble des professionnels de santé exerçant en ville ou à l’hôpital. Un nouveau rétropédalage du gouvernement, alors que la Haute Autorité de Santé ré-affirmait il y a quelques jours encore, modélisation mathématique à l’appui le bien fondé de sa stratégie de vaccination consistant à vacciner en priorité – et en quasi exclusivité – les personnes les plus âgées et les plus vulnérables avec le vaccin Pfizer-BioNTech

Passer à la vitesse supérieure

Il n’a pas fallu plus de quelques jours après la vaccination de Mauricette, 78 ans, en direct le 27 décembre, pour que les critiques commencent à se faire entendre. S’exprimant dans les médias, le généticien Axel Kahn (président de la Ligue nationale contre le cancer) a été l’un des premiers à juger… [Lire la suite]




Covid-19 : plus d’issues fatales chez les transplantés cardiaques

(Medscape – Debra L. Beck) Les bénéficiaires d’une transplantation cardiaque infectés par le SARS-CoV-2 sont deux fois plus susceptibles de décéder du Covid et doivent être adressés très précocement à un centre transplanteur pour y recevoir des soins, selon des spécialistes de la transplantations cardiaques d’Italie du Nord.

Dans un  COVID Rapid Report publié début décembre dans le JACC, le groupe du Dr Tomaso Bottio (Université de Padoue) a présenté les résultats obtenus chez 47 transplantés cardiaques testés positifs au SARS-CoV-2 entre le 21 février et le 30 juin 2020.

Les investigateurs ont trouvé un pourcentage de mortalité de 29,7% contre 15,4% dans la population générale. La prévalence de l’infection chez ces patients était aussi plus élevée avec 18 cas pour 1000 (vs 7)… [Lire la suite]




Vaccin Moderna : efficacité, effets secondaires… les données du New England

(Medscape – Aude Lecrubier) Les résultats intermédiaires de l’essai de phase 3 COVE sur le vaccin mRNA-1273 anti-Covid de Moderna ont été publiés hier dans le New England Journal of Medicine[1].

« L’essai COVE fournit des preuves de l’efficacité à court terme du vaccin ARNm-1273 dans la prévention de l’infection symptomatique par le SARS-CoV-2 dans une population d’essai adulte diversifiée […]  Le vaccin ARNm-1273 a montré une efficacité de 94,1 % pour prévenir la maladie Covid-19, y compris les formes sévères. Hormis les réactions locales et systémiques transitoires, aucun problème de sécurité n’a été identifié », indiquent les auteurs, le Dr Lindsey R. Baden (infectiologue, Institut Dana Farber, Etats-Unis) et coll.

Ces données viennent conforter les bons résultats obtenus avec le vaccin ARN de Pfizer/BioNTech.

30 420 participants adultes

Dans cet essai de phase 3, 30 420 participants âgés de plus de 18 ans ont été recrutés dans… [Lire la suite]