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La CMU-C et l’ACS ne facilitent pas toujours l’accès aux soins

Selon une étude réalisée à la demande du défenseur des droits et du Fonds CMU-C dans le cadre du projet TRICERATOPS (Travail de Recherche Innovant pour Contribuer à l’Evaluation du Refus d’Accès aux soins par un Testing sur l’Origine et la Précarité Sociale), dans les spécialités de chirurgie-dentaire, gynécologie et psychiatrie, « un cabinet sur dix refuse de recevoir les personnes du seul fait qu’elles sont bénéficiaires d’une aide à la couverture complémentaire santé (CMU-C et ACS) ».