8 octobre 2022

1ère partie

Le syndrome X coronaire décrit dès la fin des années 1950 éveillait beaucoup de curiosité. Il était défini comme une ischémie myocardique documentée sans lésion coronaire.

Ce syndrome X coronaire interrogeait car il mêlait diverses causes et méthodes diagnostiques et était ainsi connoté de « fourre-tout sans événements bien sérieux au cours du suivi ».

Le syndrome X coronaire ressemblait à une boîte noire animant les conversations cardiologiques autour des cas de patients angineux sans atteinte coronaire épicardique.

Du syndrome X coronaire à l’INOCA

Julien Adjedj. Institut Arnault Tzanck, Saint-Laurent-du-Var
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Tableau 1. Les quatre endotypes des INOCA

 

Endotype 1Angor microvasculaire  défini par ACH – et IMR + (51 % des patients)
Endotype 2Angor spastique (défini par ACH + et IMR -. Il est à noter que ce test à l’ACH peut être positif sur le plan épicardique ou purement microvasculaire (17 % des patients)
Endotype 3Angor mixte défini par ACH + et IMR +, qui est la cause le plus sévère sur le plan pronostique (21% des patients)
Endotype 4Atteinte non cardiaque défini par ACH – et IMR -, nécessitant la recherche des causes extracardiaques et non somatique (11 % des patients)

 

ACH : vasoréactivité coronaire anormale par le test à l’acétylcholine

IMR : anomalie de la microcirculation, principalement avec l’index de résistance microvasculaire

Tableau 2. les quatre endotypes d’inoca en fonction des résultats de la recherche d’une vasoréactivité coronaire anormale par le test à l’acetylcholine (ACH) et d’une anomalie de la microcirculation, principalement avec l’index de résistance microvasculaire (IMR)
  ACH
  

+

IMR+

Angor mixte

Angor microvasculaire

Angor spastique

Atteinte non cardiaque

ACH : Acétylcholine

IMR : Index de résistance microvasculaire

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Figure 1. Classification nosologique des douleurs thoraciques sans atteintes coronaire épicardiques
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Le Cardiologue n° 445 – Mars-avril 2022

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